Dimanche 5 août

  • Etape 7 : Killorglin-Killarney
  • Distance : 20km
  • Caractéristique : accumulation des merdes : pluie & crevaisons avec un s !




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Dans notre joyeuse tente, on finit pas se réveiller ... et devinez quoi ? Il pleut toujours !!!! Mais où sont les pombliscistes ??? Peuvent pas fermer la vanne un peu ! Ben oui parce que tout là-haut, dans le ciel au-dessus des nuages il y a des dieux: les plombiscistes et les réparatiens. Et ceux qui font pleuvoir ce sont les plombiscistes. Alors nous on a fait pleins de prières aux réparatiens mais apparemment on n'était pas assez ferventes et on n'a pas dansé... Si si on a compris tout ça mais je ne sais plus au bout de combien de bières. C'est bon, on sait qu'il pleut en Irlande !

Pour bien apprécier le magnifique paysage mouillé, rien de mieux que des lunettes. Alors réflexe du matin, je tends la main derrière mon sac de couchage, à la tête entre Amandine et moi. Euh... elles avaient pas deux branches à une époque ? Ben voilà. Un truc de plus à abandonner sur le sol irlandais ! ptêt pas quand même...

Petit brin de toilette, et ni une ni deux, on repart squatter notre cher salon pour prendre le p'tit dej' au sec.






De retour au campement, on plie bagages.
Toujours sous la pluie... Cette fois, notre petite tente jaune n'a vraiment pas tenu le coup, que voit-on pas sous notre tas de vêtements abandonnés là pour la nuit ? une mare d'eau de pluie ... OK. On remballe tout, on essore nos serviettes de toilette et inutile de plier la tente, elle finira à la poubelle ! On doit être les seules campeuses à emporter une tente perméable en irlande. Le goût du risque...









Séance d'essorage ...





Donc, on range nos affaires toujours sous la pluie dans nos sacoches, on replie la grande tente qui restera trempée jusqu'à Paris
comme beaucoup d'autres affaires d'ailleurs... Je vous explique pas l'odeur à l'arrivée...





C'est bon, on est prêtes à partir. Juste une petite broutille quand même avant : il faut changer la roue de miss Cécile. Amandine et moi, on maîtrise ! On a suivi un cours particulier de changement de roue avant de partir (merci Clément ! oui merci Clément! oui c'est vrai merci Clément ! (j'me présente, Cécile)). On s'installe donc dans la buanderie du camping histoire d'être à l'abri un petit peu. Et là les choses se compliquent. On avait pas pensé aux boulons qui serraient la roue ... et c'est pas avec l'outil de m... qu'on nous a laissé qu'on va y arriver les doigts dans le nez ! Vous savez le truc tout plat avec pleins de trous de différentes grosseurs et avec des bords super tranchants! Mêmes les filles les mieux éduquées se mettent à jurer avec ce matériel.











Je crois que chacune a essayé de jouer des muscles pour ne serait-ce que faire bouger d'1mm les boulons (même pas, je crois bien qu'on ne l'a pas bougé DU TOUT). Faut se rendre à l'évidence : on n'est que des filles ! Il nous faut un homme ! Un homme fort (ah? ça sert à ça!). On ose pas aller frapper chez nos St-Bernard de la veille, ils doivent être entrain de dormir (ils sont sortis à Killarney, eux, hier soir! et ils ont surement bu de la bière ou du cidre bien au chaud!!!). Alors, on envoie Cécile chercher de l'aide, disons que Cécile se propose parce qu'après tout c'est son vélo et elle doit bien y être pour quelque chose s'il est à plat non ? en plus j'avais repéré un français à côté de notre tente qui nous a salué tout à l'heure ?

Gimme gimme gimme a man pour le vélo.... want somebody (to) help me changer la roue du vélo...

Notre sauveur finit par arriver, on lui montre l'engin à réparer et l'outil. Au bout d'un 1/4h, les boulons sont toujours bien fixés à la roue, mais par contre le monsieur n'a plus de mains ! en tout cas, plus de main propre !! ;) Faut dire que notre outil n'était pas des plus ergonomiques. En même temps le monsieur en question était médecin ... mais pas bricoleur pour 2 sous. Il aurait sûrement préféré qu'on lui parle sciatique et torticolis ! D'ailleurs pour justifier ses difficultés dans la lutte contre la roue il nous a expliqué que les roues des vélos de ses enfants n'avaient pas de chambre à air... et voilà, c'est nous qui ne sommes pas modernes... Bon, on s'acharne un peu plus et le premier boulon finit par céder ! OUF ! Le 2e maintenant ...



Au bout d'un moment, la femme du gars vient nous voir, ils se sont levés tôt pour partir pas trop tard (logique) donc ça serait bien que son mari se magne ! Ils ont un avion à prendre. Bon, on ne va pas plus abuser de la gentillesse du monsieur. On va s'en sortir, on a déjà fait le plus gros : déboulonner la roue. Mais en parfait gentleman, il ne nous laisse pas dans la mouise. Il finit ce qu'il a commencé. Finalement, je ne sais pas si on ne s'en serait pas tiré plus vite sans lui... très serviable mais pas vraiment le roi de la bricole ce gentil monsieur... Persévérant toutefois, l'orgueil masculin ça a du bon parfois. Hop hop hop ! On change la chambre à air, on regonfle le pneu, on replace le changeur de vitesses, on reboulonne mais comme le monsieur très très gentil n'était pas le roi de la bricole, il a pas vérifié s'il y avait quelque chose de coincer dans le pneu! genre caillou ou aiguille qui pourrait expliquer la crevaison!! Et voilà un vélo (presque) tout neuf pour Mamie. Merci, merci au monsieur ! Bon retour en France !


Je fais quelques tours avec le vélo dans le camping pour voir s'il roule bien. OK ! Mission accomplie.


Cette fois, on est vraiment prêtes à partir. 20km à faire aujourd'hui, de la gnognote ! Oui, sauf que vous oubliez qu'il pleut encore ! et toujours...



Amandine préfère assurer, et prend le vélo de Cécile. 1,2,3,4, je pars devant, puis Cécile, Marina et Amandine ferme la marche. Là a été notre erreur ! Ben ouais je sais pas pourquoi on a raisonné en personnes et non en vélo : on a mis Cécile en deuxième au cas où il lui arrive une couille mais le problème c'était pas elle mais son vélo qui s'est donc retrouvé en dernier avec moi dessus! Très très important pour la suite...




Moi, sous la pluie battante, je file tout droit au ralenti quand même, il faut que tout le monde puisse suivre. J'évite de tourner la tête pour voir si on me suit : pas pratique avec la capuche ! Alors, je reste à l'écoute ... J'entendrais bien quelque chose si y a un problème.






Nous on roulait pépère mais quand même à bon rythme parce qu'on ne plaisante pas, on a un train à prendre quand même et le plus tôt des deux sera le mieux ! Comme Marion, bien sûr, qui dit capuche dit pas moyen de se retourner. Alors au tout début j'avais fait une bonne embardée pour regarder derrière Marina si Amandine démarrait mais ensuite je me suis contentée de crier de temps en temps. Marina t'es là ? "Oui !" Au bout d'un petit moment, même manège mais je rajoute et Amandine ? "ben je sais pas, je peux pas me retourner avec mon torticolis !" ben appelle-la ! "Amandine ?" Quasiment immédiatement j'entends "j'entends rien", plus bas, plus loin. Comme Marina a acquis une sérieuse réputation de dure de la feuille au cours de la semaine je lui hurle "c'est bon je l'entends !" et nous continuons de plus belle. Comme on m'avait convaincue de ma déficience, j'ai acquiesté.













Je vous rassure, au bout d'un moment, je me suis quand même arrêtée pour voir si elles étaient là. Personne. J'attends ... 2 min ... 5 min ... 10 min ... mince ! elles sont où ? Ah, les voilà ! Cécile, Marina, et ... Où est Amandine ? elle était derrière il n'y a pas si longtemps. On attend un petit peu, mais ça finit par être suspect. Amandine n'a jamais été aussi distancée. J'aime bien "jamais été aussi distancée"... J'ai même jamais été distancée! (C'est vrai !) Je laisse les filles, et je rebrousse chemin à la rencontre d'Amandine. Nous, on commençait à se dire que ça collait pas... et finalement il a fallu qu'on se rende à l'évidence... la personne que j'avais entendue dire "j'entends rien", c'était pas Amandine qui nous répondait, c'était Marina qui se parlait à elle-même !!! Non je TE parlais mais le vent, l'eau et la capuche ont on dirait un effet anti-accoustique... Donc pas de nouvelles de Dinou depuis la sortie du camping !!! Je ne sais plus combien de temps j'ai roulé; mais c'était long. Et là, je la vois enfin, patinant tout ce qu'elle peut sur son vélo. Elle est à plat ! Mer...credi ! 500 mètres après le départ, j'ai bien vu que la roue arrière presque toute neuve était à plat, j'ai reglonflé comme une malade pendant 15 min et puis j'ai du me rendre à l'évidence, j'étais de nouveau à plat! Je roulais à deux à l'heure en essayant de pas trop m'appuyer sur la selle pour pas péter tout le vélo... En plus, comme je ne savais pas où elles étaient, j'ai préféré continuer à vélo plutôt qu'à patte... J'étais là en train de m'essouffler sur ce p..... de vélo de m.... quand Marion m'a retrouvé! Et là j'ai laissé éclater ma colère: p....., j'avais dit qu'on restait toujours par 2 au cas où ils nous arrivent ce genre de truc. (j'espère que vous avez la chance de connaître notre Dinou, sinon ce passage perd de son charme) en plus, comme on avait échangé les vélos avec Cécile j'avais ses affaires et elle les miennes donc impossible de retrouver un truc qui ressemble à un portable! On n'a pas le courage de rechanger la chambre à air. Mais par contre, j'ai avec moi la solution miracle ! Une bombe anti-crevaison. C'est trop de la balle. En un rien de temps la roue se regonfle ! Bon, seul hic, c'est censé être cas de dépannage pour rouler 5 km maximum. Et nous ils nous en reste pas loin de 20 !




On finit tant bien que mal le bout de chemin qui nous sépare de Cécile et Marina. On a pas la choix, faut de nouveau changer la chambre à air. Facile ! On l'a déjà fait une fois, et puis en plus les boulons sont pas trop serrés ! mouais on a quand même mis 5 mn par boulon!!!









Un petit air de déjà-vu, non ?



Cette fois, on vérifie bien dans le pneu qu'il ne reste pas un clou, ou quoique soit qui pourrait percer la chambre à air. Non, rien ... mais en fait, c'était pas ça le problème ! Y a un énorme trou dans le pneu !!!! Réparation de fortune, on y met une rustine ! Oui vous avez bien lu: de la rustine sur le pneu... Un peu de colle, la rustine, on appuie, et voilà le travail. On remonte la roue, on gonfle. Ca m'a l'air ok. On a précisé qu'il pleuvait encore et toujours ?



Bon comme ça on aura utilisé les lingettes nettoyantes pour bébé qui ont fait le tour du Kerry...


En route ! Ras le bol de dégouliner de pluie ! Cécile qui reprend son vélo passe devant et cette fois, je ferme la marche. C'est facile, c'est toujours tout droit ! Juste derrière Cécile, je ne m'approche pas trop, j'ai peur que le pneu ne m'explose à la figure... c'est que de la rustine après tout... Ah bravo !!! on me laisserait crever toute seule !





La pluie finit par cesser (!!). Enfin ! et on arrive aux abords de Killarney. Youpi ! Fin du calvaire ! Euh, en fait non, Cécile est à nouveau à plat. Ben ouais j'avançais plus, la direction devenait galère alors je me suis résolue à regarder ce satané pneu arrière et il a fallu se rendre à l'évidence. La rustine aura quand même bien tenu.















On essaie de regonfler, euh ... c'est pas un peu trop là ? (c'est ma photo préférée! mais elle est floue ta photo préférée !) La chambre à air sort par le trou du pneu ! Bon, ben, Cécile, tu finiras sur la jante ! Tant que je finis...

Comme une seule crevaison, ne suffit pas, Amandine s'y est mise aussi Ben ouais maintenant je commence à avoir l'habitude pour diagnostiquer un pneu à plat...! Heureusement, il ne reste que 2 km à parcourir avant de rendre les vélos. Mais on a épuisé notre stock de chambres à air. Non mais imaginez une seconde si tout ça nous était arrivé le premier jour, pendant la montée du Moll's Gap... la pluie et les crevaisons... non franchement on a eu de la chance dans notre malheur !!






On débarque alors à l'auberge de jeunesse de notre première nuit pour récupérer nos sacs à dos. Chantier inverse. On sort toutes nos affaires des sacoches. On en profite pour s'alléger. Tout ce qui n'a pas supporté la pluie, poubelle; tout ce qui nous servira plus, on le laisse à l'auberge. Notamment, les butagaz ...


On laisse nos sacs, pleins, à l'auberge, et on enfourche pour une dernière fois nos vélos pour aller les rendre. Le bonheur ! Des vélos tout légers !

Mais même là, il n'était pas dit qu'on ne galérerait pas. Décidément, la fin du parcours a été difficile. Marina et moi nous sommes retrouvées à faire tout un tour de la ville et à arriver par un chemin de traverse au Sugan Hostel alors que Marion et Amandine nous attendaient sur le chemin le plus court (mais avec sens interdit d'où notre propre détour oui mais nous on est descendu de vélo pour le prendre ce sens interdit!) en se demandant où on pouvait bien être passées... De toutes façons Cécile, personne n'a jamais cru qu'on avait un bon sens de l'orientation. Quoi ? tu plaisantes ??? on l'a retrouvé ce truc alors qu'on est parti à perpète avec ces bêtes de sens interdits !!!


Au Sugan Hostel, on n'en mène pas large quand même. 2 vélos à plat. Ca n'a pas l'air de déranger le gars, toujours aussi speed. J'ai pas trop voulu rentrer dans le détail alors j'ai dit ce qui me paraissait la base : on a deux pneux à plat. Je pensais que du coup il regarderait et qu'on en viendrait au fait que c'était le pneu qui était explosé patati patata mais ça l'a fait marrer et il a dit "shit happens". C'est ça. Et la vie, c'est comme une boîte de chocolats. C'est pas grave, ça arrive. Il nous rend nos cartes d'identité, et on peut vous dire qu'on ne traîne pas trop ... Bye ! Je regrette de n'avoir pas vu sa tête quand il a découvert la rustine dans le pneu...

Ben voilà, ça nous fait tout bizarre, nous voilà redevenues de simples piétons ... et je crois qu'on en était plutôt contentes ! Oh oui !

Direction la gare pour prendre nos billets pour Dublin. Le train est à 17H40. Ca nous laisse le temps de flaner dans les rues de Killarney (ben, oui, il pleut plus !) et surtout de manger !!!! Pour fêter la fin de notre périple, on se rue dans un fast-food spécial Fish&Chips !!!! Yes ! Suivez notre logique : avant ça ne servait à rien d'avaler des calories, elles auraient été brûlées par le vélo ! là, enfin, on était sûres de les garder...








Delicious ! Des frites bien grasses, du poisson pané avec beaucoup de friture, un soda. Voilà qui nous en a bien calé un coin ;-) et un peu écoeurées aussi je dois dire.

En sortant, on passe devant une boutique de souvenirs ... Ben oui, on fait les touristes jusqu'au bout, on rentre faire des emplettes. Bon, les filles faut pas trop tarder, il nous reste qu'une demie heure pour récupérer nos sacs à l'auberge et retourner à la gare. Petit coup de speed ...





Ouf ! Nous voilà sur l'unique quai de Killarney, avec de l'avance ! Le train arrive. On s'installe. Et on peut enfin se relaxer. Enfin presque, le train bouge tellement que Marina en a mal à son cou ! Oui! Je fais des rêves de minerve. En plus on était assises à côté de voyageurs super malpolis qui machaient leur chewing-gum la bouche ouverte, jetaient leurs déchets par terre et mettaient les pieds sur le siège. Mmmm... sympa le train en Irlande !




Mallow. On change de train. Celui là, c'est plus la classe. Tellement bien qu'après avoir regardé vite fait dans le guide ce qu'on pouvait faire à Dublin, je me suis endormie ...

Pendant ce temps-là, Marina dort aussi, Cécile écrit son compte-rendu et moi je lis la partie du guide sur Dublin. On teste les toilettes trop top! En fait j'y étais allée un peu à reculons en me disant toilettes de train, toilettes pas bien et puis j'ai tellement été séduite que j'y suis retournée avec Amandine pour la photo ! Gigantesques, pour handicapés, et avec des supers boutons pour ouvrir, fermer et verrouiller la porte !! Et on admire les ravages de l'alcool sur les femmes... Effectivement j'ai tout à coup vu une dame s'effondrer au bout du wagon. J'ai commencé à soulever mon postérieur pour aller voir si elle avait eu un malaise et si elle avait besoin d'aide quand j'ai réalisé la tête que faisaient ses voisins. En fait elle était complètement bourrée. Elle a passé le voyage à faire des allers-retours (pour le wagon-bar ?) et quand elle n'a plus pu marcher, elle a chanté.



..h.. ? Amandine me réveille, on est arrivé à Dublin (Baile Átha Cliath, « La ville du gué des haies de roseaux » tout ça? même en français je comprends pas !). En sortant de la gare, on prend le tramway et on finit à pied jusqu’à l’auberge que nous avions réservé avant de partir en Irlande. On est au 4e étage, tout en haut dans un dortoir de 10 lits. Le dortoir est plein, et à notre arrivée, il y a déjà quelqu’un qui dort. Chuuuut ! et Shit!!!!!!!!! C'est pas une heure ça quand même !!! On déballe nos affaires en silence (enfin, autant que nous le permettent nos sacs plastiques), on fait les lits, et on redescend. Petite déconvenue, la cuisine est déjà fermée, on ne pourra pas se faire à manger. C’est pas grave, on avait pas très faim de toute façon. Par contre, on irait bien se prendre une bière quelque part !
On sort de l’auberge, mais on a oublié de prendre le plan de la ville.
Pas question de remonter dans les combles pour aller le chercher ! Avec Amandine, on avait à peu près situé l’hostel par rapport au centre ville (ben fallait me demander...). Ca doit être par là ! On s’est même pas perdues, et on a même trouvé un petit bar sympa, au bord de la Liffey. Eux aussi, cuisine fermée. On a fini par avaler deux micro paquets de chips au vinaigre. Bien, le dîner !

De retour à l’auberge, on se prépare à aller se coucher dans le noir pour ne pas réveiller nos colocs.
Et puis quand même l'adepte de la douche du soir se prend par la main pour tester la salle de bain "en suite". Oh my God. Ca caille !!!! Pas d'eau chaude !! En plus comme par hasard, besoin urgent de lavage de cheveux après l'avoir piteusement zappé lors des deux dernières nuits dans les camping sous la pluie... Cette fois, froid ou pas froid, il faudrait y passer. Ca n'a pas été triste, je peux vous le dire. J'aurais bien partagé ma mésaventure avec mes copines mais bon quand je suis sortie, elles dormaient... alors Bonne nuit les petits !




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